dimanche 9 novembre 2014

54ème anniversaire de la Paroisse Carré 101 des Chérubins et Séraphins


Le Professeur Soumanou Toléba rehausse l’éclat des festivités

Professeur Soumanou Toléba


Les fidèles de la congrégation chrétienne de l’ordre sacré éternel des Chérubins et Séraphins ‘’Mont Sion’’, du siège national, paroisse carré 101 de Jonquet, sont en fête. Fondée en 1933, plus précisément le 1er Août, cette église des Chérubins et Séraphins de la paroisse carré 101, a célébré sa première fête d’adoption 27 ans plus tard, c’est-à-dire en 1960. Cette fête annuelle édition 2014, a reçu la touche spéciale et particulière d’un homme de culture, un homme qui ne ménage, ni couleur politique, ni croyance religieuse, ni appartenance ethnique, pour se donner entièrement et avec cœur. Il s’agit bel et bien du Professeur Soumanou S. Toléba, Directeur Général de la Société Béninoise des Manutentions Portuaires (Sobemap). Si son passage à la tête du ministère de la culture ne peut plus être oublié, l’homme s’il quitte ce pays, plusieurs couches de la population regretteront son départ. Comme il est encore là, il n’a pas hésité pour apporter son soutien combien précieux aux fidèles de la congrégation chrétienne de l’ordre sacré éternel des Chérubins et Séraphins ‘’Mont Sion’’, du siège national, paroisse carré 101 de Jonquet. Cet homme de cœur, ne lésine pas sur les moyens pour venir en aide à ses frères et sœurs béninois toutes catégories confondues. Il vient encore de s’illustrer positivement en apportant son grain de sel à la célébration de la fête annuelle d’adoption des Chérubins et Séraphins de la paroisse carré 101 de Jonquet. Un soutien apprécié de tous, qui lui aura valu prières sur prières et une pluie de bénédictions. Il aurait dû ne pas répondre à leur appel, mais même empêché, il a jugé bon leur envoyer une forte délégation, composée de Tidjani Adimi, son Chargé à la communication, de Georgy Adounvo, de Charles A. Aplogan, d’El Hadja Mofidatou Wabi et conduite par Avossè Pamphile Dossa, son chef protocole tous, ses collaborateurs directs qui partagent les idéaux du Professeur Toléba. « Nous représentons ici le Professeur Soumanou Toléba, qui nous a dépêché aux côtés des Chérubins et Séraphins ses frères et sœurs. Nous sommes venus les soutenir et nous avons vu que la prière est universelle, donc nous avons prié pour le Professeur Toléba, pour le Chef de l’Etat et pour tout le Bénin », confie Avossè Pamphile Dossa. Faite de procession, de prières, de lectures des passages bibliques, de prédications, de bénédictions et d’action de grâce, cette 54ème commémoration de la fête d’adoption, à la paroisse carré 101 à Jonquet a pris des allures d’une grande fête populaire, grâce au soutien Professeur Toléba. Les festivités se poursuivent d’ailleurs le dimanche 16 novembre prochain. Cette congrégation implantée au Bénin par le nigérian Moshé Orimoladé, a grandi et place au cœur des interventions des ses dirigeants, le dialogue et la recherche de la paix. « Nous sommes très contents, vraiment toute la reconnaissance et toute notre gratitude à l’Eternel Dieu des armée. C’est une grande joie pour nous, que le Professeur Soumanou Toléba nous soutienne, par son geste et cette forte délégation de ses collaborateurs qu’il nous a envoyé. Que Dieu le rehausse lui à son tour, car il nous a considéré, il nous a soutenu donc élevé, il sera mille et une fois élevé, par le Très Haut », dixit, Paul Loko, Sénior Apôtre en la paroisse carré 101, des Chérubins et Séraphins. En somme une très belle fête qui restera longtemps gravée dans les mémoires.
Patrick Hervé YOBODE

En vue d’assainir le rang des dignitaires de la religion endogène


Dah Gbèsso Adanmanyikpohoué tient à la mise sur pied du bureau de l’Uaoreb Zone 1

Le mardi 04 novembre 2014 se tenait au siège de l’ONG Tonafa, Temple du miracle de Dah Gbèsso à Womey, une réunion importante pour le monde endogène. Il s’agissait pour les garants de la tradition de se mettre en ordre de bataille pour barrer la route aux brebis galeuses qui foisonnent dans leur rang. Pour y arriver, ils se doivent de se mettre au sein d’un creuset, ce noyau dur qui pourrait réellement assainir leur milieu, pour des soins adéquats aux populations en mal de mieux-être. C’est donc pour cela que Dah Gbèsso Adanmanyikpohoué a invité ses pairs au Temple du miracle en vue de la création du bureau directeur Zone 1 de l’Union des associations et organisations, des religions endogènes au Bénin (Uaoreb).

Dah Gbèsso Adanmanyikpohoué

Mettre en place le bureau zonal de l’Union des associations et des organisations, des religions endogènes du Bénin (Uaoreb), pour lutter efficacement contre les vermines qui s’infiltrent de le monde endogène et qui escroquent, les pauvres populations au détriment des vrais acteurs qui se sacrifient pour le bien-être des béninois. Tel est l’objectif que poursuit Sa Majesté Dah Gbèsso Adanmanyikpohoué, roi de Hôli Kozomey, basé à Womey Agbokougon. Le mardi dernier, il a tenu un conclave avec ses pairs pour peaufiner les stratégies de mise en place dudit bureau. Etaient présents une vingtaine de dignitaires dont : Dah Attigli Affomanssodankpon Agonlinvodoun, Dah Amangnibo, Dah Kouhossounon, Hounnon Dèhwendo, Dah Agbétéhimey, Baba Pierre Noutaï, Hounnon Lomangnihouégbè, Daagbo Vognon Danhouègnon, Dah Amanvèba, Hounnongan Sètounkpatin, Georges Dètondé, Dah Gbèsso Adanmanyikpohoué, etc. Pour une première réunion en vue de composer le bureau zonal, il y a eu de l’engouement. Venus des neuf villages de la Zone 1 de la 6ème circonscription de l’Uaoreb, ils ont échangé, pour savoir comment s’unir pour barrer la route aux pestes qui gangrènent leur milieu. D’entrée, c’est leur hôte Dah Gbèsso Adanmanyikpohoué, qui a pris la parole pour planter le décor. Pour lui, il urge qu’ils se mettent en ordre de bataille, non seulement pour redorer le blason de la religion endogène, mais également réagir de façon adéquate face aux problèmes de la société et les grands sujets liés au développement de la Nation. Tour à tour, les dignitaires présents ont tous approuvé ce qui a été dit. Ils se sont donné rendez-vous dans deux semaines pour se revoir et finir avec la mise en place de leur bureau.  Pour rappel, qu’il vous souvienne, que le 02 Août 2014, Sa Majesté Gbèsso Adanmanyikpohoué a été élevé au rang de haut dignitaire des religions endogènes, par le président national de l’Uaoreb, Sa Majesté Dah Adoko Gbèdiga. Il devrait donc se charger de composer une équipe de dignitaires, regroupant les neuf (09) villages que sont Godomey, Togoudo, Womey, Sodo, Awakè, Maria-Gléta, Tankpè, Houèto, Tokan Sana.
Patrick Hervé YOBODE

Quelques semaines après son décès


Feu Tossoh Gbaguidi XIII doit 25.000.000 F Cfa  à une agence de tourisme

Feu Dada Tossoh Gbaguidi XIII paraphant un document


Il y a quelques jours, une nouvelle peu vraisemblable tombait et qui coupait le souffle à la cour royale de Savalou. La douleur causée par la disparition tragique de Dada Tossoh Gbaguidi XIII, est encore vive dans les cœurs. Pendant que les préparatifs des rituels de son décès et de l’installation très prochaine de son successeur, se peaufine à la cour royale, une nouvelle de dette est tombée et qui vient complètement bouleverser le déroulement normal des choses. En effet, une agence de tourisme vient de déposer sur la table du régent de la cour royale de Savalou et devant le conseil royal un montant à payer qui s’élève à vingt cinq million (25.000.000) de nos francs. Voilà l’héritage qu’aurait légué feu Dada Tossoh à son successeur et ses sujets de Savalou. Selon des sources proches du palais, ce montant se justifie, par le simple fait que feu Tossoh Gbaguidi XIII aurait prit des billets de voyage à ses collègues rois venus de plusieurs pays de l’Afrique pour la fête du 15 Août 2014. En attendant de vous fournir les preuves de ses documents, nous nous posons la question de savoir pourquoi ce n’est maintenant que ladite agence de voyage a choisi pour adresser ce courrier à la cour royale ? Est-ce une agence crédible ? Avant d’aller loin dans nos investigations, nous interpellons les autorités compétentes de Savalou à bien suivre ce dossier qui n’honore guère la mémoire du feu Dada Tossoh Gbaguidi XIII qui jadis n’avait jamais eu un tel problème de son vivant. Pour rappelle, il sonnait 22 heures passées d'une trentaine de minutes le jeudi 18 septembre 2014, lorsque la triste nouvelle, a commencé par circuler, d'abord avec doute, puis après, les choses se sont davantage confirmer. Sur l'écran d’une chaine de télévision de la place, la nouvelle circulait en bande défilante, beaucoup ne croyaient pas ce qui arrivait. Pourtant, Dada Tossoh Gbaguidi XIII roi de Savalou venait de rejoindre ses ancêtres dans l'au-delà. Décédé des suites d'une courte maladie, le roi Tossoh était reconnu pour son amour à sa terre natale, Savalou et à son pays le Bénin. Il faisait partir du cercle très fermé de ces rois qui ont les bras assez long, c'est-à-dire, de la connaissance et des amis un peu partout dans le monde. Ses amis, ses partenaires, il les associait au développement de Savalou et régions. Très récemment, lors de la fête de la 15 Août 2014, il inaugurait le Panthéon de Kannoumon Sodji (La route et l'endroit où étaient rassemblés les fils et filles de Savalou, qu'on devait vendre en esclavage). Affaire à suivre…
Patrick Hervé YOBODE

dimanche 2 novembre 2014

Interview avec Le Coordonnateur du festival panafricain hwendo après la 3ème édition


‘’ C’est à travers le Vodoun qu’ils ont tout aujourd’hui, mais ils pensent à détruire le Vodoun avec l’argent du Vodoun’’

Depuis quelques semaines, les rideaux étaient tombés sur la 3ème édition du festival Panafricain Hwendo. Une 3ème édition qui a connu selon son promoteur d’énormes difficultés. Entre les courses pour les remerciements des distingués et les préoccupations du journal Hwendo Mag, nous avons eu la chance de coincé ce jeune et dynamique promoteur qui après insistance s’est prêté à nos questions.

Présentez-vous aux lecteurs de notre journal

Merci chers confrères, je suis NOBIME Babatoundé Constantin, coordonnateur du 1er Festival Panafricain purement endogène HWENDO, président du Réseau des Journalistes des Médecines Traditionnelles (REJOMETRA), Directeur Général du 1er magazine panafricain endogène Hwendo Mag et pour finir je suis un consultant endogène et gardien de tradition.
Babatoundé Constantin NOBIME, Promoteur du FESPAH

Les rideaux sont tombés sur la 3ème édition du festival Panafricain Hwendo, quels sont vos impressions à chaux.

Vous venez de poser une question très pertinente chers confrères et je m’en vais vous dire que les acteurs traditionnels africains qui crient de jours comme de nuits pour soit disant préserver l’héritage  de nos ancêtres sont entrain d’investir leurs argents dans le vide. C’est à travers le Vodoun qu’ils ont tout aujourd’hui, mais investir dans la chose endogène les dérange. Si non comment comprendre que le seul festival purement endogène qui au finish récompense les acteurs traditionnels Africain n’a pas eu de partenaires fiables pour l’aider à aller loin dans ses visions et objectifs ? Pour répondre à votre question, mes impressions sont vraiment satisfaisantes et je remercie sincèrement l’équipe qui s’est donnée à fond pour éviter le pire. Oui, nous avons évité le pire puisqu’ il aurait fallu d’un petit découragement et la 3ème édition serait rangée au calendre grec. Mais grâce à la vision très large et sans faille de son promoteur et des membres de l’équipe, l’objectif a été atteint. Désormais donc, le festival sera revu et toiletté par les professionnels du monde endogène et à parti de 2015, il deviendra une biennale.

Pourquoi vouloir transformer un Festival de cette envergure, l’autre 10 janvier en une biennale ?

Tout ceci à cause de la mauvaise foi des acteurs traditionnels qui refuse d’investir dans les activités des religions endogènes. Pendant que, d’autres religions plus proches de nous cherchent à nous écraser et à faire disparaître nos réalités endogènes. Ils sont prêts à investir des millions ces acteurs traditionnels pour ce qui ne ressort même pas de leur domaine d’intervention et ceux au cours d’une même soirée. Parfois, je ressens de la désolation et me demande si c’est le début de la fin de l’effort qu’avaient fourni nos ancêtres ? Parfois, je me demande les raisons qui m’ont poussé à aller dans ce domaine ou les gens ne pensent qu’au m’as-tu vu. Nous avons prêté serment pour servir notre pays à travers sa culture en générale et celui de l’endogène en particulier. Aujourd’hui, c’est tout à fait le contraire. On pense à détruire le Vodoun avec l’argent du Vodoun. Parfois, on retrouve leur nom dans des œuvres qui lutte ardemment contre la religion endogène. On dirait qu’ils sont prêts à tuer nos efforts et à enterrer nos us et coutumes… Dans quel monde sommes-nous. Nous sommes Africain et de surcroît Béninois. Notre Dieu c’est le Vodoun.

Dites-nous en toute franchise si de tous ses dignitaires, vous n’avez reçu l’aide de personnes, citez-nous quelques noms des volontaires cette années ?

Le seul financement que j’ai reçu d’un sponsor pour la 3ème édition est un montant de cent cinquante mille (150.000) francs CFA pour une dépense totale chiffrée sans compter les faux frais à plus deux millions (2.000.000) de nos francs. Croyez-vous que ces cent cinquante mille francs pourront faire quelques choses pour un festival qui a duré une semaine avec différents activités pour redorer l’image et le blason de nos valeurs endogènes ? Je tiens qu’en même à remercier Christophe Ayissi et Paul Agodozin. Plus haut, j’avais dire qu’il aurait fallu d’un petit découragement et la 3ème édition serait rangée au calendre grec, si cela n’a pas été fait, c’est grâce à la vigilance et le bon sens de nos vaillants dignitaires le grand prêtre du Fâ Daagbo Vognon Danhouègnon et le grand visionnaire astrologue Rabbi Tan que je remercie du fond de cœur.

Quels sont donc les perspectives d’avenir ?

C’est de travailler dure pour trouver des sponsors étrangers soucieux du développement de nos réalités endogènes et qui en connaissent réellement la valeur. Car, il y a des gens chez nous qui ont toujours les yeux fermés. Ils voient à travers.

Un mot pour finir cet entretien exclusif ?

Je m’en voudrais si je dois boucler cet entretien sans remercier notre partenaire et sponsor à vie le grand prêtre Mammy-Dan qui a récemment uni le peuple Guin après de tumultueuses médiations. Même s’il n’était pas là, il était de cœur avec nous. Je remercie tous les distingués de la 3ème édition, la presse et les membres du comité d’organisation. Je profite pour rappeller une fois encore que le Vodoun c’est notre identité et qu’il est important de soutenir tout ce qui est endogène pour que le Vodoun ne se perdre point. Quelques soient les circonstances, la force du bien va agir sur la force de mal. C’est la loi cosmique et cela va s’accomplir. Parole de mon parrain Hounnon Béhumbéza.

Patrick Hervé YOBODE

Valeurs d’Ici chez Rabbi Tan


Après une tournée dans le Sud du Bénin, Rabbi Tan réaffirme son souhait de vulgariser l’astrologie béninoise

Visionnaire-Astrologue réputé et reconnu comme tel, il est devenu en quelques années seulement, le centre névralgique du monde endogène au Bénin. Ces rituels, recettes et produits qu’il met à la disposition des populations à moindre coût et sans utilisation du sang animal, ces révélations sur la vie de ses patients, ses recherches qui lui ont permis de faire le rapprochement entre l’astrologie occidentale et le Fâ, pour en sortir l’astrologie béninoise, font de lui l’homme le plus sollicité ces dernières années au Bénin. Reconnu pour son talent et pour ses travaux de recherches, Rabbi Tan a intégré très récemment le cercle très fermé des meilleurs astrologues du monde, avec mention dans le magasine français d’astrologie, ‘’Horoscope’’. Promoteur de l’astrologie béninoise, il entend vulgariser cette forme d’astrologie, le faire connaitre aux béninois, où qu’ils se trouvent. Après une tournée qui l’a vu parcourir vingt (20) villes du Sud Bénin, il se confie à votre rubrique Valeurs d’Ici. Il parle de 2015 et dit que le chiffre 8 est annonciateur de grands changements et de progrès. Lisez plutôt.

Rabbi Tan

Contexte de la tournée

Il a entrepris cette tournée, après avoir fait le constat que beaucoup  ses frères et sœurs béninois, sont toujours au abois face aux problèmes spirituels. Ils sont toujours à la recherche du mieux être et pour leur permettre de mieux vivre, Rabbi Tan a initié cette tournée dans vingt (20) villes dont entre autres : Comè, Lokossa, Azovè, Klouékanmey, Abomey, Agbangnizoun, Zakpota, Covè, Godomey, Allada, Houègbo, Sèhouè, Tori, Ouidah, Kétou, Pobè, Porto-Novo et Cotonou. C’était dans le but de permettre à tous les béninois de connaitre ce qu’est réellement l’astrologie béninoise. « Nous devons nous imprégner de nos réalités qui sont différentes des réalités occidentales », dixit Rabbi Tan. Et pour cause, lorsque l’astrologie occidentale interdit au natif du signe Bélier la consommation du chou et du persil, cela ne cadre nulle part avec nos réalités du Bénin. Chez nous, si on se réfère au signe du le Lètè Mèdji qui représente le signe Bélier, il lui est interdit de manger la viande du coq, du Adowè (plat africain, notamment du Bénin, du Togo et du Ghana, fait à base du haricot), la bouillie du maïs, etc. Voilà la réalité béninoise. C’est donc pour ça que chacun doit connaitre, savoir ce que chacun est, parce que lorsque vous ne maîtriser pas vos totems, vos interdits, vous aurez toujours des problèmes en souillant votre Ora. Il faut savoir que lorsque vous mangez des trucs qui vous sont interdits, vous souillez votre Ora et vous vous rendez malchanceux. C’est pour cela que cette tournée à été initiée pour apporter aux béninois la bonne nouvelle, leur permettre de connaitre qui est Rabbi Tan, parce qu’ils ont l’habitude de le voir à la télé et de l’entendre à la radio, mais ils n’ont jamais vu physiquement.

Quintessence de la tournée

Cette tournée a permis à Rabbi Tan d’aller donner à ses compatriotes, ce qu’il leur faut pour vivre mieux. Parce que pour mieux vivre sur cette terre, il faut connaitre ce que tu es par rapport à ton signe astrologique. Il faut savoir que nous sommes tous nés sous un signe et il est indispensable, pour chacun de connaitre les lois du signe sous lequel il est né. Comment se comporter avec ce signe, quels sont vos jours favorables, vos mauvais jours, vos couleurs de chance, vos fleurs de chance, vos heures de chance. Tout ceci constitue des informations capitales pour  tout Homme sur cette terre, pour son mieux être. Raison pour laquelle chacun doit savoir, mais vraiment chercher à se connaitre. Voilà un premier paramètre qui justifiait la tournée, qui était du goût des populations. C’était également une opportunité pour Rabbi Tan de mettre ses produits à dispositions des populations. Ces produits très efficace et confectionnés sans utilisation du sang. « Nous disons toujours qu’apprivoiser le sang de l’animal, c’est apprivoiser la vie de l’animal », confie Rabbi Tan ce qui est claire parce que dans le livre de Genèse, c’est Dieu lui-même qui dit : « Je vous donne les animaux, tuez les et mangez leur chair, mais laisser le sang, parce que c’est le sang qui est la vie ». Rabbi Tan a également saisir cette occasion pour démontrer aux populations, l’influence du sang sur les produits spirituels. Quand vous utilisez le sang, ça a toujours des répercussions dans votre vie.

Bilan d’une tournée hors du commun

C’est un bilan très positif et vraiment satisfaisant, pour Rabbi Tan et son staff. Parce que vingt (20) villes prévues et toutes ces villes parcourues, sans le moindre problème, pas même une crevaison et aucun des membres du staff ne s’était plaint du moindre mal de tête. Pour lui, c’est une grâce et il bénit Dieu. « Nous rendons grâce à Dieu, parce que le plus important dans la vie, c’est que vos vœux et vos pensées, soient réalisées. Si vous avez une pensée, si vous désirez quelque chose et que cela ne se réalise pas, c’est que vous êtes esclave de la nature. Mais nous, Dieu nous a permis d’être entrain d’exploiter cette nature  et nous le remercions », souligne Rabbi Tan.

Objectifs à atteindre

Faire connaitre aux béninois les fruits de ses recherches, ce qu’il appelle l’astrologie béninoise. L’Inde a son astrologie, l’Egypte à la sienne, la Chine aussi, et pourquoi pas le Bénin, qui est l’un des trois (03) pays les plus spirituels au monde n’aura pas son astrologie ? Voilà son but ultime, faire savoir à tous et partout l’existence et l’utilité de l’astrologie béninoise. Et il y est entrain d’atteindre son objectif à petit coup, parce qu’aujourd’hui quand on parle de l’astrologie béninoise, ce n’est plus une nouveauté pour les gens. Certains des béninois qui lui font confiance et là ils son très nombreux, connaissent déjà leur signe, leurs interdits, ce qu’il faut faire ou ne pas faire, les paroles à prononcer au réveil, les feuilles qu’il faut utiliser, etc.

Ce qui reste à faire

Il voudrait poursuivre sur la même lancée, pour qu’à l’arrivée, tous les béninois, même ceux qui sont aux confins du pays connaissent l’astrologie béninoise et sa valeur, et comment se comporter pour avoir la possibilité de mieux vivre. Les difficultés spirituelles n’étant souvent pas du ressort de la sorcellerie et de l’envoutement, Rabbi Tan invite ses congénères à se connaitre et a cessé de lier ce qui leur arrive dans leur vie à la sorcellerie et aux envoutements. Ne pas voir la sorcellerie et les envoutements partout, mais chercher à savoir ce qu’ils sont, parce que tant que tu sais qui tu es, il sera difficile à ton prochain de faire du mal.  Donc il faut que tous les béninois cherchent à se connaitre.

Comment réussir les recettes qu’il donne

Ses recettes qu’il donne marchent toujours. Il faut juste être attentif et ne pas faire comme les autres qui donnent des recettes en vrac sans rien préciser. Rabbi Tan, quand il vous donne les recettes, il vous donne également, les jours, les heures et les conditions de leurs mises en applications. Mais il faut alors prendre les bons jours du Fèzan (calendrier traditionnel) en compte pour réussir les rituels. Pour Rabbi Tan qui ne connait aucun rituel négatif pouvant nuire à son prochain et qui ne cherche même pas à en connaitre, il ne faut pas aller faire des rituels un jour ou il est mis Houè (Honte, Misère, désœuvrement, etc.), vous ne récolterez rien que la que de la négativité. Si vous faites vos rituels un jour ou il est écrit Azon (Maladies), vous aurez des problèmes après c’est sûr. Car ce sont les mêmes rituels sans utilisation du sang que lui Rabbi Tan fait et il n’a jamais de problèmes.

2014=7 année de la femme, 2015= 8. Que signifie alors le chiffre 8 ?

Le chiffre 8 est le chiffre des grands changements et de la progression. C’est un chiffre qui vous apporte beaucoup de vibrations et qui permet à l’être qui a ce chiffre d’être toujours dans la réflexion, ce sont des gens intelligents. 2015 sera une très bonne année pour chacun de nous.

Distingué sur le Festival Panafricain Hwendo 2014, il nous livre ses impressions

Une fois encore, c’était une surprise, en 2013, lorsque ce festival me distinguait par la remise du Grand Ordre du Mérite traditionnel Africain, j’avais promis mieux faire pour réellement mérité cette distinction. Mais je ne savais pas que j’étais suivi de si près. C’est ici le lieu de remercier toute l’équipe du festival pour le travail qu’ils font. Que les bénédictions de nos ancêtres soient sur eux toujours et en tous lieux.

Retrouvez Rabbi Tan à la boutique Océan derrière le Stade de l’Amitié après le Collège Houphouët Boigny à votre gauche en allant à Zogbo. A Bohicon à l’ex boutique de la radio Carrefour, à Parakou également il dispose d’une boutique. Ou contactez-le simplement au 96 449 089/94 461 575.

Faites vite car en 2015, la tournée prendra en compte simultanément le Nord et le Sud Bénin, si Dieu le veut les 77 commune du pays.

Réalisation Patrick Hervé YOBODE

3ème édition de la Nuit du Pagne


Vers un nouveau report

Mikhaël ADJI, Promoteur de la Nuit du Pagne


Initialement prévu pour se tenir le samedi 04 Octobre 2014, à Djougou, l’acte 3 de l’événement qui depuis quelques années donne de la visibilité au pagne en assurant la promotion de la vraie identité culturelle des africains, a été ajourné au 1er novembre 2014. Placée sous le haut parrainage de Sa Majesté, Kpétoni Koda VI, roi de Djougou, la Nuit du Pagne 3ème édition qui devrait se tenir dans cette ville du septentrion, est un événement de l’Agence Unik. Composée de jeunes gens très dynamiques avec à leur tête Mikhaël Adji, promoteur culturel, cette agence, est devenue, le seul creuset où se fait une réelle promotion du pagne africain. Ayant pris la mesure des choses et compris le sens que voudrait donner à un tel événement, Sa Majesté Kpétoni Koda VI, roi de Djougou, le ministre Allassane Soumanou Djimba, a demandé au comité d’organisation un nouveau report, histoire d’appeler toutes les filles et tous les fils de Djougou, à apporter leur pierre à l’édifice. Initialement, prévu donc pour le samedi 04 Octobre et reporté au 1er novembre l’événement qui rassemble les  plus belles créations des meilleurs stylistes et créateurs de mode, du Bénin et du Continent est en passe d’être reporté une nouvelle fois.  Au programme, plusieurs expositions, des défilés, prestations d’artistes et beaucoup d’autres surprises. Une troisième édition qui annonce des innovations de taille, avec la présence à Djougou, d’une dizaine de mannequins internationaux. Mikhaël  Adji et son staff, ainsi que Sa Majesté Kpétoni Koda VI et tous les cadres, entendent faire de cette  édition de Djougou, une mention spéciale. Après Cotonou en 2012, Bohicon en 2013, c’est le Nord Bénin et plus précisément Djougou, qui permettront à l’Agence Unik de mettre le pagne sur orbite et exhorter les africains à porter le pagne, qui est l’élément phare de leur identité culturelle. Prenez donc le rendez-vous, car ce sera un événement inédit.
Patrick Hervé YOBODE

Contribution au bien-être des populations


Chérubin Kpadonou joue une grande partition avec ses produits ‘’Mon Cerveau’’

Depuis une vingtaine d’années, l’homme met ses expériences en matière de feuilles et de plantes, c’est-à-dire de la phytothérapie au service du bien-être de ses congénères. Lui c’est Chérubin Kpadonou alias Mon Cerveau. Il vient de mettre sur le marché une nouvelle gamme de savon, la onzième des Etablissements ‘’Mon Cerveau’’. C’était à la buvette ‘’Chez Le Président’’ de Womey, devant un parterre impressionnant de personnalités sociopolitiques et culturelles.


Plus de deux (02) années de recherches et de travaux acharnés lui auront permis de mettre au point la gamme N° 11 de ses produits. Avec les Etablissements ‘’Mon Cerveau’’, Chérubin Kpadonou est une spécialiste et une perle rare dans phytothérapie au Bénin et reconnu pour l’efficacité de ses produits, tout ceci sans tapage et dans le calme, qui justifie l’adage : ‘ « Le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas du bien ». La gamme N° 11 de ses produits qu’il a mis sur le marché le dimanche 05 Octobre 2014, en est une illustration. Savon antiseptique, qui s’est révélé très efficace dans le traitement de la peau, il lutte contre le vieillissement précoce et se révèle être un puissant anti ride. Déjà très appréciés sur le marché par ceux qui utilisent ses produits Chérubin Kpadonou, vient de mettre le coup de grâce. A la Buvette ‘’Fifatin Chez le Président’’, il a reçu le soutien de Valentin Houéhanou, patron des lieux, de l’honorable Claudine Prudencio, de Vigouroux Olga alias Atcho Elle-même, de Couton Obed, les parrains et marraines d’une cérémonie de lancement et de distinction haut en couleurs. Car rappelons qu’il a profité de cette 3ème édition de la journée de promotion des Produits ‘’Mon Cerveau’’, pour distinguer un certain nombre de personnes, qui sans cesse œuvrent pour la paix. Une cérémonie qui a connu aussi le déplacement massif d’une foultitude de personnes de tous âges. Il faut signaler qu’avant sa mise sur le marché, le 11ème savon des Etablissements ‘’Mon Cerveau’’ a été testé sur une centaine de personnes, qui ont bénéficié de ses biens faits. Ceux là n’étaient d’ailleurs  que très satisfaits et en ont dit beaucoup de biens devant la foule.
Patrick Hervé YOBODE